Another Dream
•avril 27, 2008 • Laisser un commentairePaintings
•avril 21, 2008 • Laisser un commentaireJ’éprouve toujours une grande tentation à travailler l’image dans le sens de la peinture.
Je me suis interrogé sur cet intérêt. Il est probable que notre relation à l’image peine à se défaire des modèles culturels communs.
Alors que l’univers numérique nous offre la possibilité de nous abstraire des contraintes qui ont cerné des siècles d’Art, nous venons instinctivement nous coller au travail des ancêtres, comme si nous avions peur de nous égarer.
Mais cette fascination pour les graphismes passés : art primitif scythe ou pariétal, Peinture des âges classiques, débuts de la photographie ( Daguerréotypes, vieux sépias… ) porte pour moi un autre signe : celui d’une communion ( je dirai même d’une solidarité ) avec l’artiste anonyme de toutes les ères, de toutes les strates de l’Humanité.
C’est cette intemporalité que j’essaye de rendre visible dans mes sujets eux mêmes. Nous ne sommes que des points perdus dans le temps, prêts à nous dissoudre dans un battement de cils du destin.

Nosfell
•avril 20, 2008 • Laisser un commentaire
Nosfell, né le 1er décembre 1978 à Saint-Ouen, est un musicien ou un groupe lorsqu’il est accompagné du violoncelliste Pierre Lebourgeois.
Son nom complet est Labyala Fela Da Jawid Fel qui signifie « celui qui marche et qui guérit ».
(…) Introduction à son monde, l’album musical Pomaïe Klokochazia Balek évoque ce que dégagent les êtres qui le peuplent : le vieux Shaünipul, employé en pertes d’idées que plus personne n’écoute et qui, sur la fin de sa vie, cherche ce qui lui rendra sa crédibilité.
L’histoire impossible de Blewkhz Gowz – le septième fils du roi Stevgak, maître de Chimdega – et de Milenaz, celle qui fit couler du bout de ses doigts la sève dont se nourrissent les enfants de Windaklo (Children of Windaklo).
Celui encore qui, pensant être pénétré du Mandamaz (cette faculté à ne pas avoir besoin d’essayer pour réussir) trahit tour à tour ses proches, pour finalement sombrer dans la folie et dans l’oubli.
L’un des aspects les plus intrigants du travail de cet artiste est l’utilisation du Klokobetz. Langue inventée aux sonorités riches dont la structure s’inspire notamment du japonais ou de l’allemand. Elle alterne dans ses chansons avec l’anglais et fait partie du mythe de Klokochazia dans la magie duquel elle permet une immersion plus profonde.
Le public ne comprend pas cette langue, mais elle se mêle harmonieusement aux inflexions musicales du chanteur qui l’utilise, de son propre aveu, pour « susciter l’humain », un langage suprêmement universel donc, qui s’appuie sur la musique et vice-versa.
Il existe une syntaxe tout aussi évocatrice de cette langue, que l’on peut rencontrer dans son album pomaïe Klokochazia balek : les caractères n’évoquent rien de connu mais se déroulent harmonieusement sous le regard et semblent effectivement avoir un sens, à moitié révélé par leur seule forme.
( Source : Wikipédia )





